| Date | Travail fait en classe | Travail à faire | |
| 14/9 | Présentation du matériel et des thèmes de l'année Thème 1 : La Terre dans l'Univers, la vie et l'évolution du vivant Chapitre 1 : La Terre : une planète habitée Activité 1 : Comparaison de quelques objets du système solaire Recherches sur internet des catégories (planète gazeuse, planète rocheuse, satellite, etc.) correspondant à des objets du système solaire Formulation de définition pour ces catégories Correction de l'activité 1 I. La Terre, une planète du système solaire Objets du système solaire : •Le soleil, son étoile •Les planètes –Les planètes rocheuses –Les planètes gazeuses •Les astéroïdes •Les comètes La Terre est une planète rocheuse sur laquelle la vie a pu se développer. Quelles conditions expliquent le développement de la vie sur Terre ? |
21/9 |
Ramener le matériel et recopier le cours au propre si nécessaire |
| 21/9 | Activité 2 : Les particularités de la planète Terre Lecture d'un tableau comparatif de Mars, la Terre et Vénus Hypothèses sur les conditions d'existence de l'eau liquide sur Terre Activité 3 : L'origine des particularités de la planète Terre Hypothèse sur les conditions d'existence de l'eau liquide sur Terre Test de l'hypothèse 2 concernant la pression atmosphérique Test de l'hypothèse 1 : la température de la Terre est dûe à sa distance par rapport au Soleil Lecture d'un graphique montrant la température théorique des planètes en fonction de leur distance au Soleil. Point méthodologique sur l'analyse de document | 28/9 | Revoir le cours |
| 28/9 | II. Les conditions de la vie sur Terre La présence de vie sur Terre est expliquée par la présence d’eau liquide en abondance. Celle ci est due à des conditions physico-chimiques particulières. 1. La température de surface La température de surface est liée à la distance de la Terre par rapport au Soleil, c’est à dire à l’énergie solaire reçue par la Terre. 2. L’atmosphère terrestre La Terre à une masse suffisante pour exercer une force d’attraction lui permettant de retenir les gaz à sa surface. La composition chimique de l’atmosphère terrestre permet l’existence de la vie actuelle. Existe t-il de la vie sur d'autres planètes ? Activité 4 : La recherche de vie ailleurs dans l'Univers 3. La vie extraterrestre existe-t-elle ? Exoplanètes Conditions pour qu'il y ait la vie sur les exoplanètes : être située dans la zone d'habitabilité et avoir une taille suffisante pour permettre la présence d'une atmosphère. Ces conditions permettraient la présence d'eau liquide et donc de vie, mais sans que la présence de vie ne soit certaine. | 5/10 | RAMENER LA BLOUSE Réviser le cours |
| 5/10 | Chapitre 2 : Les caractéristiques du vivant Activité 5 : Les éléments chimiques du vivant Comparaison des atomes présents dans les êtres vivants et dans un granite en prenant appui sur la classification périodique des éléments de Mendeleïv Réalisation de manipulations pour déterminer les molécules présentes chez les êtres vivants : combustion, test à la liqueur de Fehling, Biuret, frottement sur papier filtre Travail par groupe : un compte rendu a été rédigé et ramassé par groupe | 12/10 | Evaluation 1 sur le chapitre 1 |
| 12/10 | Professeur en grève | 19/10 | Evaluation 1 sur le chapitre 1 |
| 19/10 | Seuls 6 élèves étaient présents, le cours a consisté à faire inventer aux élèves des questions et des exercices relatifs à la partie traitée pour préparer l'évaluation. Après mutualisation, il a été décidé qu'une partie des questions et des exercices inventés serait posé à l'évaluation qui est donc reportée une nouvelle fois au 9 novembre | 9/11 | Evaluation 1 sur le chapitre 1 |
| 9/11 | Evaluation Correction du TP I. La composition chimique des êtres vivants 1. Les êtres vivants ont en commun les mêmes éléments chimiques Le monde vivant et le monde inerte sont constitués d’éléments chimiques disponibles sur Terre, mais dans des proportions très différentes. Le globe terrestre est composé surtout de fer, d’oxygène, de silicium et de magnésium, tandis que les êtres vivants sont composés principalement de carbone, d’oxygène, d’hydrogène et d’azote. Comme tous les êtres vivants sont constitués des mêmes atomes, cela signifie qu’ils ont tous un lien de parenté. 2. Les molécules présentes dans les êtres vivants Les atomes des êtres vivants sont assemblés en molécules. Les êtres vivants sont caractérisés par : - une importante quantité d’eau - des molécules carbonées c’est à dire riches en carbone ; Les molécules carbonées trouvés dans les des êtres vivants sont : - les glucides ou sucres ; - les lipides ou matière grasse ; - les protides Les glucides et les lipides sont majoritairement constitués de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les protides contiennent du carbone, de l’hydrogène et de l’oxygène avec en plus de l’azote et du soufre Schéma bilan Quel est le rôle des molécules présentes dans les êtres vivants ? | ||
| 16/11 | Activité 6 : La structure des cellules Observation des organites des cellules à partir du site internet : http://www.ccdmd.qc.ca/ri/cellule/ Observation d'un schéma et d'une photographies en microscopie électronique d'une cellule végétale Observation de photographies en microscopie électronique d'une cellule animale et d'une bactérie Comparaison de la taille des deux types de cellules à partir d'un échelle et comparaison des différences au niveau du noyau et du cytoplasme II. Les molécules des êtres vivants constituent les cellules Schéma des différentes échelles des êtres vivants légendé : échelle atomique, échelle moléculaire, échelle cellulaire, échelle de l’organisme 1. La cellule, unité fondamentale du vivant Tous les êtres vivants sont constitués de cellules. Les cellules ont la même organisation de base chez tous les êtres vivants : Une membrane plasmique ; Un noyau contenant l’information génétique ; Un cytoplasme Cette organisation commune est une preuve du lien de parenté entre toutes les cellules du monde vivant. 2. Une organisation commune mais plusieurs types de cellules Les cellules eucaryotes sont les cellules animales et végétales. Elles possèdent un vrai noyau c’est à dire un noyau entouré d’une enveloppe nucléaire. Le cytoplasme des cellules eucaryotes contient des organites. Les organites sont des compartiments cellulaires qui remplissent des fonctions précises dans la cellule. Parmi ces organites, les mitochondries sont présentes dans toutes les cellules eucaryotes. Les chloroplastes sont présents uniquement dans les cellules végétales chlorophylliennes. Les cellules procaryotes sont les bactéries. Le noyau des cellules procaryotes n’est pas limité par une enveloppe nucléaire. Il n’y a pas d’organites limités par une membrane dans les cellules procaryotes. | ||
| 23/11 | Schémas
de l'ultrastructure d'une cellule animale et de l'ultrastructure d'une
cellule végétale légendés, rappels sur les particularité des cellules
eucaryotes et procaryotes Activité 7 : les réactions chimiques dans la cellule et leur contrôle A partir de l'observation des grains d'amidon dans les cellules de tubercule de pommes de terre , définition du métabolisme. Document présentant une expérience avec tableau de résultats à analyser pour étudier l'influence de la température sur la fermentation des levures | 30/11 | Faire sur feuille la dernière question de l'activité 7 : analyse de document |
| 30/11 | Correction de la dernière partie de l'activité 7 Distribution d'un poly avec le cours du III III. Dans les cellules, des réactions chimiques ont lieu entre les molécules 1. Le métabolisme L’ensemble des réactions chimiques qui ont lieu dans la cellule s’appelle le métabolisme. Le métabolisme permet à la cellule de : produire l’énergie nécessaire à ses activités de fabriquer ses propres molécules organiques 2. Le contrôle du métabolisme Le métabolisme des cellules est contrôlé par deux facteurs : L’information génétique Les conditions du milieu 3. La cellule : unité fonctionnelle du vivant Toutes les cellules ont un métabolisme, preuve de la parenté des êtres vivants Activité 8 : Comment la transgenèse est-elle possible ? IV. L’ADN, molécule universelle des êtres vivants 1. L’ADN, support universel de l’information génétique La technique de transgénèse permet de transférer de l’ADN d’une espèce dans l’ADN d’une autre espèce. L’ADN transféré s’exprime dans l’organisme receveur, qui devient un OGM L’ADN est le support de l’information génétique chez tous les êtres vivants. | 7/12 | Réviser le cours |
| 7/12 | 2. Structure de la molécule d’ADN Observation de la maquette de la molécule d'ADN Schéma sur la structure de l'ADN complété 2. Structure de la molécule d’ADN L’ADN est une molécule de grande taille, formée de deux chaînes complémentaires enroulées en double hélice. Chaque chaîne est constituée par une succession de nucléotides. Les bases de la molécule d’ADN sont complémentaires deux à deux : • L’Adénine est liée à la Thymine • La Guanine est liée à la Cytosine Activité 9 : De la couleur des lions...on peut apprendre de l'ADN Exemple du leucistisme 3. L’ADN porte un message codé et variable La séquence en nucléotides est un message codé. Ce qui différencie un gène d’un autre est la séquence en nucléotides. Dans un gène, des mutations génétiques peuvent modifier la séquence au niveau de quelques nucléotides, ce qui donne naissance à des allèles différents. Il peut exister de nombreux allèles différents pour un gène, on dit que l’information génétique est variable. La variabilité génétique repose donc sur la variabilité des séquences d’ADN, Conclusion | 14/12 | Évaluation 2 sur le chapitre 2 de la partie I |
| 14/12 | Évaluation 2 Activité 10 : Quelle définition pour la biodiversité ? Observation de vidéos http://www.fondation-nicolas-hulot.org/blog/un-livret-et-un-film-pour-comprendre-la-biodiversite http://www.universcience.tv/media/1915/b-comme-biodiversite.html http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/video/popup_son.php?idmedia=49125&typeformat=PDV&langue=fr&modepreview=&fichier=PDV_IMG_PLAYER.jpg Poly de cours distribué pour gagner du temps I. Biodiversité actuelle, biodiversité passée 1. Les différentes échelles de la biodiversité La biodiversité est l’ensemble des êtres vivants de la planète et les interactions qui les lient. La biodiversité est définie par 3 échelles : - la biodiversité des écosystèmes - la biodiversité des espèces - la biodiversité génétique 2. La biodiversité évolue au cours du temps Au cours des temps géologiques, les espèces peuplant les écosystèmes ont changé : certaines sont apparues et d’autres ont disparu. La biodiversité actuelle correspond à une étape de l’histoire du monde vivant. 3. Influence des êtres humains sur la biodiversité Les êtres humains, en sélectionnant des plantes et des animaux, pour leur agriculture et leurs élevages ont été un facteur d’accroissement de la biodiversité génétique. Mais actuellement, certaines activités humaines (déforestation, surpêche, pollution chimique, etc.) sont responsables de l’érosion de la biodiversité. | 1 | |
| 4/1 | Correction de l'évaluation 3 Activité 11 : Biodiversité et évolution Simulation de la dérive génétique à partir du site http://www.ac-nice.fr/svt/productions/freeware/derive/index.htm Sélection naturelle des géomètres du bouleau Cours sur polycopié pour gagner du temps : II. La formation de nouvelles espèces, fruit de l’évolution Deux moteurs de l’évolution peuvent conduire à l’apparition de nouvelles espèces. 1. Premier moteur évolutif : la dérive génétique La dérive génétique est une variation au hasard de la fréquence des allèles au cours des générations successives.Elle a pour origine principale la reproduction sexuée, car seuls certains allèles sont transmis des parents aux descendants.La dérive génétique est plus marquée dans une population de petit effectif, au sein de laquelle certains allèles peuvent disparaître. 2. Deuxième moteur évolutif : la sélection naturelle La sélection naturelle contribue à éloigner génétiquement des populations d’une même espèce vivant dans des milieux différents. | 11/1 | RAMENER LA BLOUSE |
| 11/1 | Les liens de parenté entre les êtres vivants sont-ils visibles à l'échelle de l'organisme ? Activité 12 : Que se cache t'il derrière la biodiversité spécifique des vertébrés ? Notion d'axes de polarité Dissection de la souris pour la moitié du groupe classe Dissection de la grenouille pour l'autre moitié Disposition des organes sur un graphique ayant les axes antéro-postérieur et dorso-ventral III. Les Vertébrés : un groupe possédant une organisation commune Les vertébrés ont tous une symétrie bilatérale et leurs organes disposés de la même façon selon les axes de polarité. Ils ont tous un ancêtre commun Conclusion du chapitre 3 | 25/1 | Évaluation 3 sur le chapitre 2 et le chapitre 3 du thème 1 Mettre à jour le classeur |
| 17/1 | Pas de cours : semaine de bac blanc | ||
| 25/1 | Évaluation 3 Thème II : Enjeux planétaires contemporains : énergie et sol Observation de morceaux de charbon et lecture de l'affiche "tout a commencé avec le Soleil" de l'exposition de Yann Arthus Bertrand Chapitre 1 : Le Soleil, à l'origine des sources d'énergie utilisées par les êtres humains Pourquoi dit-on que brûler du charbon, c'est utiliser une énergie solaire du passé ? Activité 1 : Le métabolisme des cellules chlorophylliennes Rappel de la définition de métabolisme | 1/2 | Ramener la blouse |
| 1/2 | Correction de l'évaluation 4 Suite de l'activité 1 : Le métabolisme des cellules chlorophylliennes Analyse de plusieurs expériences : rappel de la méthode d'analyse des expériences et application à travers deux exemples : Expérience 1 : Feuilles de pélargonium exposées ou non à la lumière et colorée avec de l'eau iodée (expérience réalisée par les élèves) Expérience 2 : Pélargonium sous cloche avec une bougie, le tout éclairé ou non (expérience étudiée à partir d'un schéma) Pour les deux dernière expériences, le travail a été ramassé et sera noté : Expérience 3 : Feuilles de pélargonium éclairée ou non, en présence de rouge de Crésol (résultats observés par les élèves) Expérience 4 : Cultures de chlorelles en présence ou non d'éléments minéraux (résultats de l'expérience sous forme de tableau, un erlenmeyer contenant des chlorelles est montré en démonstration) | ||
| 8/2 | Correction du TP Chapitre 1 : Le Soleil, à l'origine des sources d'énergie utilisées par les êtres humains I. L’énergie : du Soleil aux organismes chlorophylliens 1. Le métabolisme des organismes chlorophylliens à la lumière Les organismes chlorophylliens contiennent des chloroplastes. Les chloroplastes contiennent de la chlorophylle, molécule capable de capter la lumière du Soleil et de la transformer en énergie permettant la fabrication de matière organique (amidon). Les organismes chlorophylliens fabriquent de la matière organique à partir d’eau, de sels minéraux, de dioxyde de carbone et de lumière. Cette réaction chimique s’appelle la photosynthèse L’ensemble de la matière organique qui constitue un être vivant s’appelle la biomasse. 2. La photosynthèse à l’échelle de la planète Les organismes chlorophylliens sont divers et sont présents : —sur les continents sous forme de végétaux verts —dans les océans sous forme de végétaux verts et de phytoplancton (constitué d’organismes unicellulaires) La somme de la biomasse fabriquée par les organismes chlorophylliens en un lieu donné pendant un an est appelée la productivité primaire. La productivité primaire varie en fonction des écosystèmes. À l’échelle de la planète, la photosynthèse permet aux organismes chlorophylliens de fixer le carbone de l’atmosphère dans leur matière organique. II. Les combustibles fossiles, principales sources d’énergie des êtres humains Un combustible fossile est une roche riche en carbone, que les êtres humains peuvent brûler pour produire de l’énergie. Les plus courants sont le pétrole, le charbon et le gaz naturel. Comment se forment les combustibles fossiles ? Début de l'Activité 2 : La formation des combustibles fossiles : l’exemple du charbon Reconstitution de l'ordre de formation du charbon à partir d'une animation sur le site Éducapole http://www.educapoles.org/fr/multimedia/animation_detail/le_charbon_des_dbris_vgtaux_vieux_de_plus_de_200_millions_dannes_/ | ||
| 1/3 | Suite de l'Activité 2 : La formation des combustibles fossiles : l’exemple du charbon 1. L’origine des combustibles fossiles Le charbon est une roche riche en carbone qui résulte de la transformation de végétaux verts. Ces végétaux verts se sont accumulés en grande quantité dans des eaux peu profondes et pauvres en oxygène, ce qui a rendu leur dégradation difficile. Une grande partie de la matière organique n’a donc pas été dégradée par les décomposeurs. Ces débris non dégradés se sont accumulés et la zone s’est enfoncée : c’est la subsidence. Au cours de l’enfoncement, la température a augmenté progressivement et des bactéries ont transformé la matière organique en matière riche en carbone. Le charbon s’est formé en plusieurs dizaines de millions d’années. Le pétrole et le gaz résultent de la transformation de phytoplancton qui s’est accumulé en grande quantité au fond des océans. Deux conditions géologiques sont indispensables pour la formation de combustible fossile dans une zone. Il doit y régner : -une forte productivité primaire -une subsidence 2. Les conséquences de l’utilisation massive des combustibles fossiles | 8/3 | Lire les articles distribués |
| 8/3 | Correction du graphique et rappel de la méthode pour réaliser un graphique Lecture des articles et commentaires 2. Les conséquences de l’utilisation massive des combustibles fossiles a. Conséquences liées à l'extraction et au transport L’extraction des combustibles fossiles et leur transport peut entraîner des pollutions à l’origine de conséquences environnementales, économiques et sociales importantes. Les ressources en combustible fossile sont épuisables. Par exemple, les réserves de pétrole sont estimées actuellement à encore 50 années. De forts enjeux sont liées à leur utilisation massive : tensions internationales pour la possession de gisements et augmentation continue des prix du baril. b. Conséquences de la combustion des combustibles fossiles Nous utilisons les combustibles fossiles pour produire de l’énergie. Quand nous brûlons les combustibles fossiles, nous récupérons l’énergie solaire du passé qui s’est accumulée dans la biomasse grâce à la photosynthèse. Depuis la révolution industrielle, la combustion massive de combustibles fossiles à des conséquences. | 15/3 | En raison d'un conseil de classe à 16h, toute la classe aura cours de SVT de 15h à 16h. Évaluation 4 sur tout le début du thème II |
| 15/3 | Évaluation 4 | ||
| 22/3 | Correction de l'évaluation 4 Fin de l'activité 3 : Activités humaines et cycle du carbone Observation de l'animation suivante : http://www.tv5.org/TV5Site/info/afp/francais/animation/CO2FR1712/start.swf et schématisation des échanges de carbone entre les différentes couches de la Terre Explication simplifiée de l'effet de serre Suite du b. Le carbone circule entre l’atmosphère, les océans, la biosphère et les roches grâce à de nombreux mécanismes d’échanges : respiration / photosynthèse ; dissolution / précipitation ; rejets volcaniques ; etc. Ces échanges de carbone constituent le cycle du carbone, qui est normalement équilibré L'utilisation massive des combustibles fossiles conduit à des rejets très importants de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, ce qui a plusieurs conséquences : - Une augmentation de l’effet de serre et une augmentation de la température moyenne de la Terre ; - Une acidification des océans qui absorbent davantage de CO2, ce qui fragilise les écosystèmes marins. | ||
| 29/3 | III. Le Soleil est à l’origine d’autres sources d’énergie utilisables par les êtres humains Activité 4 : Étude de deux exemples d’énergies alternatives aux combustibles fossiles Réaliser un tableau comparatif des énergies présentées avec les éléments suivants : le nom, la source et le principe de fonctionnement, à partir de l'observation des deux documents multimédias suivants : http://www.economie-energie.eu/node/11/playmax http://www.youtube.com/watch?v=FhfmL4-tL3w 1. Vents et courants d’eau, des sources d’énergie utilisées par les humains Les mouvements de l’air et de l’eau constituent des sources d’énergie que les humains peuvent utiliser. L’énergie du vent ou énergie éolienne fait tourner les pales des éoliennes, énergie mécanique convertie en électricité. L’énergie de l’eau ou énergie hydraulique peut être convertie en électricité par diverses technologies. Les hydroliennes utilisent les déplacements de l’eau des courants marins. D’où viennent les vents et les courants marins ? Activité 5 : Origine des vents et des courants marins Observation de la carte de répartition de l'énergie solaire reçue par la planète aux différentes latitudes Carte comparative des vents, des courants marins et de l'énergie solaire reçue au niveau de l'Atlantique. 2. Le Soleil, à l’origine des vents et des courants marins L’énergie solaire est inégalement répartie à la surface de la Terre. L’équateur reçoit davantage d’énergie solaire que les régions polaires. L’eau et l’air chauffés au niveau de l’équateur se dirigent vers les zones qui reçoivent moins d’énergie, ce qui donne naissance aux vents et aux courants marins. L’énergie solaire reçue par les masses d’eau permet également d’en évaporer une partie, ce qui est le moteur du cycle de l’eau. Une très faible partie de l’énergie solaire reçue (moins de 1%) est utilisée par les végétaux pour faire la photosynthèse. 3. Les enjeux liés à l’utilisation des énergies renouvelables L’énergie produite au niveau mondial provient à 87 % de sources non renouvelables : combustibles fossiles (80 %) et nucléaire (7%) La part d’utilisation des énergies renouvelables reste donc faible. Au regard de la quantité d’énergie fournie par le Soleil, ces formes d’énergie sont inépuisables. Présentant souvent des risques moins élevés que l’utilisation des énergies non renouvelables, elles sont certainement amenées à être développées à l’avenir | 5/4 | Ramener la blouse |
| 5/4 | Chapitre 2 : Le sol, un milieu à préserver Qu'est-ce que le sol ? Comment se forme t-il ? Activité 6 : Étude d’un exemple de sol Réalisation d'un schéma légendé d'une coupe de sol calcaire Réalisation de différentes manipulations : décantation des éléments du sol, calcul de l'eau absorbée par le sol, observation du sol et de la faune du sol à la loupe binoculaire, réalisation de schémas des structures observées. | ||
| 26/4 | Correction de la question 6 de l'activité 6 I. Le sol : un milieu dynamique et vivant 1. Le sol, une interphase entre roche mère et biosphère Le sol est constitué d'horizons. Il est constitué d'éléments minéraux et d'éléments organiques (l'humus) Mottes constitués d'agrégats d'éléments organiques et minéraux (complexes argilo-humiques) Le sol est le support des racines des végétaux 2. La formation du sol Le sol provient de la dégradation de la roche mère sous l'effet de la température et des précipitations Les êtres vivants participent à la formation du sol en décomposant la matière organique. Les sols sont non renouvelable à l'échelle de vie humaine. Schéma des différentes étapes de la formation du sol Comment les humains utilisent le sol ? Activité 7 : Les besoins agricole et les ressources disponibles en eau et en sol cultiviable Comparaison de rendements agricoles avant et sans engrais et avec et sans irrigation Cartes de la distribution mondiale des sols cultivables et de la répartition des ressources en eau II. L'utilisation du sol par les humains 1. La production agricole et ses conséquences L’agriculture permet de produire des végétaux grâce à la photosynthèse. Pour nourrir les plantes, un sol riche en humus et des quantités d’eau suffisantes sont nécessaires. Or les sols cultivables et les ressources en eau sont inégalement réparties à la surface de la Terre. Observation d’une première vidéo : http://www.universcience-vod.fr/media/674/agriculture.html?spage=7&search=agriculture Observation d’extraits du film « Solutions locales pour désordre global » de Coline Serreau sorti en 2010 : - Premier extrait : la vie dans le sol et les pesticides (43:36 à 47:45) - Deuxième extrait : le labour et la structure du sol (50:54 à 53:30) De plus, l’utilisation massive d’engrais chimiques et de pesticides par l’agriculture productiviste met en péril la vie des sols et donc leur capacité à long terme à rester cultivable. D’autre part, des techniques d’irrigation gaspillent l’eau et peuvent saliniser les sols. L’exploitation excessive des sols, selon des méthodes qui ne leur permettent pas de se régénérer conduit à leur érosion et à la perte de surface cultivable. | ||
| 3/5 | Activité 8 : Agriculture et agrocarburants Identification de végétaux servant à la fabrication d’agrocarburants. Évolution de la production des agrocarburants depuis les années 1970 et conséquences possibles de l’augmentation de cette production sur les ressources alimentaires disponibles. Observation d’extraits du film « Solutions locales pour désordre global » de Coline Serreau sorti en 2010 : - Troisième extrait : Agrocarburants et autosuffisance alimentaire (1:32:02 à 1:38) 2. Une agriculture en tension La fonction première de l’agriculture est de produire des végétaux permettant de nourrir les humains soit directement, soit en donnant de la matière organique au bétail. La surface agricole nécessaire pour produire du bétail est nettement plus élevée que celle permettant de nourrir directement les humains par les végétaux. Or l’augmentation excessive des surfaces cultivées menace la biodiversité « naturelle », en particulier avec une agriculture intensive (déforestation, pollution par les pesticides, etc.) D’autre part, toutes les plantes cultivées ne servent pas à l’alimentation mais peuvent être utilisées pour produire des agrocarburants (biodiesel, bioéthanol, etc.) ce qui diminue d’autant la capacité de l’agriculture à nourrir l’humanité. Observation d’extraits du film « Solutions locales pour désordre global » de Coline Serreau : - Quatrième extrait : Un exemple d’exploitation agricole biologique en Ukraine Discussion avec les élèves 3. Des solutions existent Des techniques d’irrigation économes en eau, des méthodes d’agriculture telles que la rotation des cultures, la réduction du labour, l’utilisation du compost ou de biopesticides, etc. permettent de limiter l’impact des humains l’eau et le sol. Les comportements alimentaires et les choix énergétiques permettent aussi de limiter l’impact sur les surfaces à cultiver. | 10/5 | Évaluation 5 sur toute la partie II |